La France doit pouvoir soigner toutes les personnes se trouvant sur son territoire. Il ne doit donc exister de déserts médicaux. Autrement dit, l’accès aux soins et aux médicaments doit être possible sans condition de ressources, qu’elles soient économiques ou géographiques. Au-delà du principe d’égalité, c’est aussi un enjeu de cohésion nationale.

Il faut prendre soin de nos hôpitaux et les prioriser lorsqu’il y a des arbitrages budgétaires. Ce sont nos vies et celles de ceux qui nous soignent qui sont en jeu. Personne ne doit mourir sur un brancard dans un couloir.

Il faut faire de la santé mentale une cause nationale – au même titre que les violences faites aux femmes. Hier, c’était les corps qui étaient brisés par les mines, aujourd’hui ce sont des mines de données qui brisent nos esprits.

La suppression ou plutôt l’adaptation du numerus clausus a été une mesure de bon sens. Il faut bien évidemment lutter contre les déserts médicaux car ils condamnent la ruralité à mourir à petit feu.

Inclure la santé dans la redistribution des revenus collectés par les contraventions routières va dans le bon sens.