Il faut reconstituer un bassin industriel avec des employés qualifiés de telle sorte à ce que la France puisse augmenter son volume d’exportations et réduire son volume d’importations – objectif : réduire voire inverser le déficit de la balance commerciale (déficit de la balance commerciale :-69,2 milliards d’euros en 2025).

Le Made in France doit toujours être privilégié. Produire et consommer en France est un cercle vertueux de circuits courts. Réduire l’espace et le temps entre le champ et l’assiette, ce sont des économies de carburant et c’est aussi (il faut que cela le soit), une rémunération plus élevée pour l’agriculteur / l’éleveur. Le Made in France n’est bien sûr pas qu’une question de nourriture et d’élevage, cela concerne aussi le textile par exemple.

Il faut empêcher la mise en concurrence de notre agriculture et de nos élevages avec des nations extra-européennes. A ce titre, il faut par exemple imposer l’interdiction de faire circuler comme produit européen de la volaille transformée aux Pays-Bas depuis la Thaïlande ou le Brésil.